Étiquette : Réfléxions

Dans cet article, je parle des sujets qui me tiennent à cœur et qui alimentent ma démarche artistique.

  • Jour 3 : Première idée et beaucoup de questions

    Jour 3 : Première idée et beaucoup de questions

    Aies-je dessiné ce week-end ? Non… CEPENDANT ! Grâce à l’écriture de mes articles précédents, l’inspiration pour un tableau/dessin commence à arriver tout doucement. Même si mes démons me disent que l’idée n’est pas parfaite et :

    Il manque quelque chose.

    Mais quoi ? … A moins que cette phrase vient d’un de mes souvenirs…

    En 2018, je passe mon bac. Un bac STD2A, diplôme technologique en design et arts appliqués que j’ai obtenue. Un projet de 75 heures, accompagné par 2 professeurs spécialisé dans le domaine. Un 9 coefficient… 16 ! Pourquoi ? Parce qu’ « il manquait quelque chose ».

    Il manque quelque chose ? Mais quoi ?

    Figurez vous que je n’ai jamais eu de réponse. Je ne sais pas ce qu’il manquait à mon projet. Personne ne m’a expliqué ce qu’il n’allait pas. En vrai, aujourd’hui, je me demande si le résonnement des personnes n’était pas trop subjectif pour noté un projet important pour un diplôme. Mais vu que plusieurs personnes m’ont signifié qu’il manquait un truc… Je suppose que c’était moi le problème…

    Ou était-ce vraiment moi le problème ?

    Tu cherches sûrement la réponse à la question. Je n’ai que des théories mais aucune réponse fixe, bien évidemment. Car je ne suis pas omnisciente. Et tant mieux ! Mon imperfection fait de moi qui je suis. Oui, je peux essayer de m’améliorer. Mais m’améliorer comment ? Personne ne donne un chemin à suivre. Et même s’il y en a un : obtenir un diplôme, trouver un emploi, se marier, avoir des enfants et partir en retraite. Est-ce que c’est ca la voie pour tous le monde ? Ce n’est pourtant pas très précis. Et puis la vie n’est pas linéaire. Il y a des hauts, des bas et des moments plats.

    Quelqu’un pourrait me dire : « Ah. Tu devrais changer ca ! » Mais pourquoi ? Pour qui ? Est-ce vraiment bon pour moi ? Comment une personne qui ne vit pas dans mon corps et qui n’a pas vécu ma vie peut-elle dire comment je devrais me changer ? Elle n’a juste pas tous les paramètres à prendre en compte avant d’arriver à la conclusion. Elle se base essentiellement sur ce que la société a décidé qui était bien et l’autre partie sur son expérience. Mais ce n’est pas moi, ni pour moi. Je ne rentre pas dans sa case car nos expériences sont complètement uniques.

    Oui, on pourrait essayer de synthétiser la vie de chacune… Mais en synthétisant, on oublie les détails. Car ce sont ces détails qui nous définissent.

    Alors… Qu’est-ce qu’il manque dans mon idée de dessin ?

    La posture ? Le choix des couleurs ? Mon manque de connaissance des proportions correctes de l’anatomie humain ? Le choix du médium ou du support ?

    Tel est la questions. Mais ce sont ces questions et mes choix qui vont faire de moi l’artiste qui je suis.

    Est-ce que j’essaie d’améliorer mon dessin pour que les proportions soient parfaites pour que les personnes ne puissent pas dire que n’importe qui pourrais dessiner ca ?

    Est-ce que j’essaie de justifier absolument le moindre choix afin qu’il soit plus intéressant pour une gallérie qui pourrait potentiellement afficher mon art un jour ?

    Ou est-ce que j’envoie les démons pètre afin de pouvoir exprimer mon moi profond qui veut que les matériaux soit tel, que les couleurs soient celles-là et que mon art a le droit d’être imparfait… Que j’ai le droit d’avoir mes avis, mes préférences et mon plaisir à m’exprimer. Et au final, aimer l’art que j’aurai produit en étant moi-même et l’avoir fait pour moi. D’aimer mon art et de laisser les personnes qui l’aiment aussi admirer et s’inspirer de ma démarche d’être moi-même. Si des personnes ne l’aiment pas… C’est que mon arts n’est pas fait pour eux. C’est tout simple.

    Revenons à l’idée initiale : illustré mon démon intérieur qui me parle et me dis que mon art ne vaut pas le coup, qu’il n’est pas assez intéressant pour les autres et que je vais m’exprimer dans le vide si je ne fais pas un art qu’ils comprennent ou veulent.

    Je voulais commencé par du noir et blanc en rajoutant juste une couleur pour faire le maximum de contraste possible et que n’importe qui puisse comprendre le message :

    Blanc = Bien

    Noir = Mal

    Couleur = l’expression

    Mais pourquoi ? Je n’aime pas le noir. Ca me déprime. J’aime les couleurs. Et surtout les couleurs pastels. Ca m’apporte de la sérénité et de la joie. Pourquoi faire un tableau que je ne vais pas aimer rien qu’avec le choix des couleurs ? Aucune raison valable pour ma santé mentale et ma démarche de rester moi-même tout en devenant l’artiste que je veux être.

    Et puis pourquoi pour exprimer ma douleur, je dois faire mal aux autres en utilisant des couleurs qui mettent mal à l’aise ? Pareil : aucune raison valable !

    « Oui, mais on fait de l’art pour évoquer chez le spectateur une émotion ! »

    … Oui. Mais est-ce que c’est nécessaire de le déprimé au passage et de le faire fuir devant son art ? L’art a le droit d’être agréable à regarder, tout en créant une émotion chez le spectateur. La France est cité comme le pays le plus dépressif au MONDE ! Est-ce qu’il y a vraiment besoin de remuer le couteau dans la plaie ? Oui, les spectateurs ne sont pas tous français, surtout si je poste en ligne. Mais cela ne veut pas dire que le but de l’art est de dégoûter les spectateurs de l’art. C’est mon avis.

    Donc utilisons la couleur pour exprimer des sujets difficiles ! Il y a des milliers ou des millions de couleurs, pourquoi ne pas les utiliser pour exprimer les émotions au lieu du basique blanc et noir ?

    Il est temps de ramener des couleurs dans la vie difficile qui est la notre à notre époque où rien de va quasiment partout dans le monde, même dans les pays ‘développés’ !

  • Jour 2 : Nostalgie et souvenirs des créations

    Jour 2 : Nostalgie et souvenirs des créations


    Et si je devenais artiste aujourd’hui ? Impulsivement et sans y réfléchir qu’est-ce que je montrerais ?

    Mes anciens dessins qui date d’au moins 5 ans ? Pas ouf ca. Mon niveau a changé. Je n’ai plus beaucoup dessiné depuis.

    Mes peintures que j’ai essayé de faire pour me remettre dans l’art en me posant moins de question ? Intéressant mais pas assez intéressant pour les autres. Surtout qu’ils date d’il y a 1 ou 2 ans aussi. Donc pas si récent que ca…

    Et si c’était de nouveau mes démons qui parlaient encore à ma place ? Tous ses démons qui sont rentrés dans ma tête au fur et à mesure des années de traumas divers et variés. Maintenant, quels sont mes choix ?

    Les laisser en parler ? Mais cela ne m’aide pas à les en sortir. Parler avec eux ? Non plus, cela voudrait dire qu’ils sont omniscient et qu’ils ont raisons à propos des pensées de tous les humains qui passeraient par ce blog. Les ignorer ? Pas fameux non plus. Même les idées les plus noires ont leur source dans une expérience et méritent d’être entendus.

    Cependant, ce n’est pas parce que je les entends et les comprends que je vais les laisser me dire ce que je dois ou ne dois pas faire. Car ses mêmes démons n’ont comprimé le cœur d’anxiété hier soir pour me dire que je devrais rester invisible au yeux de tous. Même si me montrer et m’exprimer est le but de ma démarche : devenir artiste. Partager mon expérience à d’autres qui peuvent trouver de l’inspiration ou de la motivation à travers mon récit.

    Est-ce que j’ai dessiné aujourd’hui ? Non. Mais je fais un pas de plus dans le partage de qui je suis afin d’être plus à l’aise avec ce que j’aimerais devenir.

    Aujourd’hui, je vais vous partager 4 de mes anciennes créations afin de commencer notre aventure.

    Tout d’abord, Mère Gaïa, le dessin traditionnel, est un grand dessin qu’on m’avait donné à faire en licence. Le but : utiliser tous les médiums et les techniques vu aux ateliers(corps, texture…etc…) sur un format de 50 par 65 cm.

    A ce moment là, j’étais enceinte… qu’est-ce que je voulais dessiner pour combiner plein de textures ? La mère terre enceinte qui protège son enfant pas encore né. Quelle note j’ai eu ? Je ne souviens plus ! Mais le fait est que je l’adore encore aujourd’hui. Même 7 ans après !

    Pourquoi ? Parce qu’il avait un sens profond pour moi, j’ai mit mon émotion dedans. Malgré le fait que j’ai légèrement bâclé le détail par manque de temps (et surtout d’organisation), c’est toujours mon dessin préféré de l’époque. A ce moment là, à même pas un mois de grossesse, je ressentais déjà une sorte d’instinct maternelle à l’égard de l’enfant qui commençait tout juste à se former dans mon corps. Avec le rêve de tenir un petit être dans mes bras de façon protectrice.

    Pour finir, les trois tableaux suivants ont été réalisés en été 2024. Après avoir repris ma vie en main, j’avais voulu peindre sans trop me poser de questions en essayant de trouver ce qui me plaît et quels techniques/couleurs j’aime bien. C’était il y a déjà 2 ans ! Les trois ayant étaient fait sur une toile cartonnée de 24,9×24,9cm pas cher et disponible pour moi à l’époque.

    Fait le 28 juin 2024, Eluminova, est le premier tableau fait au couteau. J’ai voulu peindre qu’avec les peintures que j’aimais : rose, violet pastel, jaune, et quelques accents de bleu et de verts. J’imaginais une illumination de couleurs qui explosent enfin. Le but du couteau et la peinture acrylique était de ne pas penser à la perfection et d’explorer les émotions et les couleurs qui me faisaient plaisir.
    Fait le 1er juillet 2024, MatQuaspes, est le deuxième tableau à être réalisé. J’ai ressorti mes pastels à l’huile que je n’ai jamais utilisé depuis mes mois de licence art plastique. Le but cet fois était de faire du figuratif en m’inspirant d’un cauchemar que j’avais eu. Un cauchemar dont le personnage principal était ma mère. Ma relation avec ma mère était tendue et j’avais grand besoin de l’exprimer. A l’époque, elle collectionnait des hortensias. Le phare… pour tout vous dire, je ne me souviens plus trop pourquoi je l’ai mit. Possiblement parce qu’il était dans le rêve ou parce qu’il me rappelait l’époque où j’étais avec ma mère au Pays-Bas dans un village côtier. Pour le reste, je pense que vous vous en doutez que le tableau n’est pas très joyeux vu l’ombre à gauche qui symbolise la perte de mémoire du rêve et de cette partie de ma vie.
    Fait le 27 juillet 2024, Nucilacus vita, est le troisième et dernier tableau de cette période. J’ai voulu revenir à la peinture puisque je n’ai pas aimé utiliser les pastels à l’huile. De nouveau au couteau, j’ai voulu expérimenté avec la théorie des couleurs et créer un contraste. Vu l’état de ma mémoire, je ne peux plus vous donner les détails exacts derrière la peinture. J’avais commencer par le fond noir, puis décidé d’ajouter les traces bleus. En contraste, j’ai mis mes couleurs préférées (jaune et rose) qui ne vont pas dans le même sens que « l’eau » du tableau. En me rendant compte que ca me rappelait beaucoup un étang, j’ai ajouté du vert foncé pour la verdure des algues/nénuphars. Ceux-ci allant dans le même sens que l’eau, alors que mes couleurs ne vont pas dans ce sens… Mais ils traversent l’eau froide et sombre en gardant leur vivacité.

    Voici la fin de cet article de la nostalgie qui m’a permis de me rappelé que cela fait des années que j’aime l’expression visuelle même si aujourd’hui j’ai plus de mal à aller vers le dessin. Même si, pour vous avouer, je commence à me sentir inspiré à dessiner, ou peindre, ses démons qui me freinent de me tourner vers la route que je dois emprunter pour atteindre mon rêve.

    Je vous souhaite vivre des épisodes aussi lumineux que joyeux que le tableau Eluminova !

  • Jour 1 : Le début du chemin

    Jour 1 : Le début du chemin


    Aujourd’hui, j’ai eu enfin mon rendez-vous tant attendu avec mon conseiller France Travail. Pourquoi tant attendu ? Parce que depuis l’instauration de l’obligation des 15 heures hebdomadaires et la fin de mon accompagnement Activ’Créa, j’ai enfin mon rendez-vous… Après plus d’un mois d’attente. Mais bon. Certains penseraient que c’est un rendez-vous inutile. Peut-être. Mais quand on a des difficultés avec la motivation, pouvoir parler à quelqu’un de ses inquiétudes et pouvoir enlever le stress du manque d’information, le rendez-vous m’a aidé à me remotiver. Déjà, parce que j’ai des instructions claires et parce que je me suis sentie écoutée. De plus, on a pu voir ensemble que le chèque créa ne me servirait peut-être pas. Et c’est rassurant d’avoir un autre point de vue que le sien sur le sujet.

    Surtout car la seule autre personne à qui j’ai parlé ne pouvait pas en dire du « mal » et se devait de vendre les services de son organisme. Je le comprends. Mais pour moi, suivre ce qu’on me vend est frustrant. Car je sais que c’est une stratégie pour eux et pas parce que j’en ai vraiment besoin. Donc oui, je suis rassurée de ne pas être obligé de faire cette demande administrative de plus et devoir encore aller vendre mon projet de me lancer dans l’explication de : « Je veux me lancer en tant qu’artiste car c’est ce qui m’appelle. » ou « J’ai besoin de créer. ». Et puis finir avec : « Tout ce que je peux vous conseiller c’est de vous renseigner auprès de La Maison des Artistes. Nous n’avons pas plus d’informations. ».

    Et puis l’art c’est quelque chose de personnel. Chaque artiste a sa propre philosophie et sa propre démarche. Même en discutant avec d’autres artistes pour voir comment ils font n’aidera pas une personne à savoir comment réfléchir et comment changer sa manière de voir et faire les choses. Le plus important c’est de trouver SA voie. Oui, ca peut aider à se poser les « bonnes » questions… Mais le but de la démarche artistique c’est de montrer son point de vue.

    Ce qui m’amène à aujourd’hui, où je me lance dans un blog pour archiver toute ma démarche. Car il faut les faire les 15 heures ! … Bien évidement que ce n’est pas que ca. J’ai le besoin de m’exprimer autant que j’ai le besoin de créer.

    Mais maintenant ? Quel type d’artiste est-ce que j’ai envie d’être ? Par quel médium aimerais-je transmettre le message ? Quel est le message que je veux transmettre ? Qu’est-ce qu’un artiste réellement ?

    Toutes ces questions me dépassent. Il y en a trop et d’un coup il faut tout savoir avant de se lancer… Je me sens perdue dans toutes les « bonnes » idées et toutes les possibilités car mon cerveau est en roue libre ne sachant pas vers où aller et en roulant à 1000 à l’heure. C’est épuisant et ca finit par brûler le peu d’essence qu’il y a dans le véhicule. Dans ce cas là, que faire ?

    Ben… Commençons par écrire. Écrire ses idées, ses pensées, ses valeurs, ses aspiration… Zut, c’est toujours beaucoup. Dans ce cas là, je vais créer un blog où je posterais tous les jours pour avancer sur ma réflexion.

    Commençons par ce que c’est qu’un artiste et son rôle dans la société. Dit comme cela, c’est extrêmement philosophique… Je ne suis pas une philosophe, ou en tout cas, je n’ai pas de diplôme pour me considérer comme tel. Cependant, je n’ai pas non plus un diplôme pour être artiste. Les autres artistes n’ont pas de diplôme non plus. Pourtant ils se sont lancé, et certain réussit…

    Bon. Cela fait beaucoup de questions et je ne suis toujours pas avancée dans l’idée de dessiner, de quoi dessiner, avec quoi et comment vendre mes créations… Zut, c’est une réflexion difficile.

    Et si je simplifiais la chose ? Pourquoi devrais-je déjà tout savoir ? Pourquoi dois-je commencé par la perfection ? … Ben oui. Le perfectionnisme ca peut servir. Mais malheureusement sa freine l’action. Et aujourd’hui, j’en ai assez de ne pas bouger.

    Je suis une artiste qui n’arrive pas à créer. Pourtant ca me démange de créer, de m’exprimer et d’inspirer les autres. Alors quelles sont mes options ? Certains diraient que si je n’arrive pas à le faire aujourd’hui, je devrais en faire le deuil et chercher autre chose. Pourtant c’est la seule chose qui me reviens sans cesse. Je veux dessiner, je veux créer, je veux m’exprimer et vivre et partager. Mais aujourd’hui c’est plus la survie qui compte que la vie. Il est difficile de vivre dans un monde qui va mal, un système qui ne fonctionne pas et où les inégalités sont de plus en plus fortes. Mais est-ce que je dois vraiment voir toute la négativité qui se passe dans le monde et en parler ? Non. Parce que je peux aussi parler de moi. Pas juste parler pour parler. Mais pour partager mon expérience de la vie. Pour partager ma redécouverte de moi-même. Le moi-même le plus authentique qui n’a jamais eut le droit d’exister et de s’exprimer. Certain diraient que c’est égoïste ou auto-centriste. Mais est-ce que finalement dans la démarche artistique ce n’est pas ca l’origine ?

    Pour être un bon artiste, il faut être original, sortir du lot et avoir son style… Mais toutes ses choses ne s’acquièrent pas en suivant le mouvement, en faisant plaisir au autres et en cherchant de quoi les autres ont besoin. Il faut chercher le nous authentique. Qu’est-ce que JE veux créer ? Avec quoi JE veux créer ? Quelle histoire voudrais-JE raconter ? Pour sortir du lot, il faut être soi-même et parler de SON expérience. Alors soit tous les artistes sont égocentriques. Soit on diabolise la découverte de soi. Je ne vise bien évidemment personne en écrivant cela. Je laisse juste mes démons intérieur s’exprimer et je leur réponds. Car si je les laisse me démotiver, au mieux je n’avance pas. Au pire, je tombe dans la dépression. Oui, certains artistes ont pu réussir en étant déprimés. Mais c’est parce qu’ils ont exprimé et agit même en dépression. Dans mon cas, ce n’est pas une option.

    Au final, qu’est-ce que je veux créer ? Je ne sais pas. Mais je sais que je veux découvrir ce qui fait de moi, moi. Je veux découvrir qu’est-ce que mon moi aime, qu’est-ce qu’il déteste, jusqu’où il peut aller… Et surtout de quoi mon moi a besoin. Car aujourd’hui, après 27, presque 28 ans, d’existence, je ne sais pas. Je n’ai jamais pu le découvrir car j’étais occupée à survivre dans un monde qui ne me veut pas de bien. Je pourrais disparaître demain et le monde n’en aura que faire. Je ne veux pas laisser de traces de mon passage sur Terre. Ce n’est pas mon but. Mais si ma démarche peut aider ou inspirer quelqu’un a essayer de vivre, j’en serais déjà honoré. Car si on ne vit pas : Pourquoi est-on sur Terre ?

    Je ne vais pas parler de religion et de spiritualité. Ca ne m’intéresse pas. C’est quelque chose de personnel pour chacun. Et je n’aime pas le fait d’influencer. Je préfère inspirer. Donc aujourd’hui, je commence mon parcours de combattant pour arriver à mon but : devenir artiste. Et j’espère que mon chemin aidera à inspirer d’autres personnes à poursuivre leurs rêves et besoins.